Le dernier stade de gestation est un moment crucial pour le développement du fœtus. En fin de gestation, soit du 8 ou 9e mois jusqu’au poulinage, les besoins nutritionnels de la jument continuent d’augmenter, et la ration doit être ajustée en conséquence. Il est notamment essentiel de voir à peaufiner la condition de chair de la jument en visant une cote de 6 à 6,5 sur une échelle de 1 à 9 (Henneke). En raison de la croissance rapide du poulain à venir, principalement de son ossature, la fin de la gestation est l’étape la plus critique du cycle reproducteur de la jument.
C’est Noël pour votre cheval aussi et il mérite bien sûr d’être gâté! Cela dit, chacun a sa petite idée de ce qui constitue ou non une gâterie acceptable.
Il neige, il vente, il fait froid, c’est bientôt l’hiver! Qu’à cela ne tienne, la grande majorité des chevaux seront mieux dehors, encore plus si le foin servi est à volonté. Il faut toutefois savoir que plus le cheval mange d’aliments fibreux, plus il doit consommer de l’eau pour en faciliter le transit digestif.
La moulée agricole a une durée de vie beaucoup plus courte que les croquettes pour chien et chat ! Il faut donc faire preuve de prudence au moment de commander, en se rappelant que les sacs achetés en trop durant l’été ne seront plus bons au printemps suivant.
Les avantages d’une alimentation riche oméga-3 ont été présentés dans le précédent billet. Il est intéressant de savoir qu’il existe plusieurs types d’acide gras oméga-3. Certains, à chaîne courte, se trouvent principalement dans les végétaux. D’autres, à chaîne longue, se trouvent plutôt dans les poissons, les fruits de mer et certaines algues (en plus faible proportion).
Les omégas sont des acides gras polyinsaturés que l’on retrouve en quantité non limitante dans l’alimentation du cheval. Parmi ceux-ci, les plus connus sont les oméga-9 (acide oléique), les oméga-6 (acide linoléique) et les oméga-3 (acide alpha linolénique).
L’hiver québécois approche, et vos poules aussi méritent un environnement confortable et sécuritaire pour traverser la saison froide. Une bonne préparation du poulailler leur assure santé, bien-être et ponte régulière. Voici les essentiels pour une hivernisation réussie.
L’automne s’installe doucement, et avec lui viennent les matins frisquets… tout comme les raideurs articulaires de nos fidèles compagnons. Chiens âgés qui peinent à se lever, chats moins agiles qu’à l’habitude — le froid peut accentuer les douleurs et réduire la mobilité.
Que vous éleviez des poules, des lapins, des chevaux ou d’autres animaux de ferme, le choix de la litière est une décision qui influence directement leur bien-être et leur santé. Parmi les options disponibles, la paille demeure un choix privilégié par de nombreux éleveurs, et ce n’est pas sans raison.
Afin de mieux comprendre les bienfaits du processus d’extrusion des aliments, voici un bref survol du système digestif du cheval.
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